Améliorer les comportements alimentaires des populations est une priorité pour les pouvoirs publics ; en effet, les maladies associées sont la première cause de mortalité dans le monde. A cet effet, nos recherches montrent l’intérêt de prendre en compte deux facteurs : d’une part la perception du risque nutritionnel, d’autre part le fait de partager ses repas (commensalité) en famille.
« La santé n’a pas de prix », certes, mais elle a un coût. Quand on s’intéresse au management des organisations de santé, il...
Cet article propose un aménagement de la Service Dominant Logic (SDL) dans le cas des relations de service avec les publics vulnérables sur la...
Comment soutenir des acteurs à innover dans des environnements fortement réglementés et contraints par des institutions (normes, routines) ? Nos recherches nous conduisent à...